| CRITERES | POLE ESPOIRS |
|---|---|
| 1. Objectif de formation sportive | Accession au haut niveau : former et préparer les judoka aux contraintes et exigences du haut niveau. Alimenter les Pôles France Relève et INSEP. |
| 2. Public concerné | Judoka minimes, cadets, juniors inscrits sur les listes de haut niveau en catégorie « Espoirs » ou « Relève » principalement. Les Pôles Espoirs peuvent également accueillir d’autres publics listés dans le cadre d’un programme individuel. Effectifs mixtes compris entre 20 et 60 sportifs recrutés à l’issue d’un processus régional de détection. Le recrutement est majoritairement et prioritairement régional. Les critères peuvent également être définis par une orientation scolaire, universitaire ou professionnelle spécifique, une disponibilité de place dans les effectifs, et de choix des entraineurs pour permettre la montée en qualité du collectif d’entrainement. |
| 3. Effectifs et qualification requise pour l’encadrement | 1 Conseiller Technique Fédéral à temps plein, entraineur placé en qualité de responsable du Pôle Espoirs sous l’autorité fonctionnelle du CTS Directeur Technique Régional, qui est par défaut, le référent institutionnel du Pôle Espoirs. L’organisation du Pôle Espoirs doit permettre la présence quotidienne du CTF Entraineur responsable du pôle, ainsi que l’organisation technique autour d’un collectif d’entraineurs parmi les CTF du territoire de rattachement prioritairement (afin de donner de la cohérence dans la continuité de la politique de détection territoriale) ou intervenants qualifiés. 1 Médecin coordonnateur d’un staff médical (Cf Critère 9.). |
| 4. Volume horaire moyen d’entrainement général et spécifique | Amplitude de 12h (minimum) à 16h (optimal) d’entrainements encadrés pendant les semaines scolaires, répartis selon une programmation et une planification adaptée à une bonne répartition des rythmes, des charges et des volumes d’entrainement et de formation scolaire, universitaire ou professionnelle. 6 à 8 séances d’entrainement par semaine dont au moins 6 séquences spécifiques. Stages régionaux, nationaux et internationaux complémentaires aux semaines planifiées. |
| 5. Installations, équipements et matériels nécessaires à l’installation sportive | Pour un accès optimal à la performance, une meilleure centralisation et une meilleure récupération, les unités de lieux pour l’ensemble des dispositifs fléchés ci-dessous sont priorisées. Équipements sportifs : – Dojo d’au moins 3 surfaces réglementaires (10mx10m) minimum ou 300m2 minimum à 800m2 selon les effectifs. – Salle et matériel de musculation adaptés aux besoins et aux effectifs. Matériel agile permettant la mobilisation sur ou en proximité du travail spécifique sur le tatami. – Infrastructures sécurisées à proximité permettant le travail complémentaire non spécifique. Équipement Staff : – Bureaux pour l’encadrement, en accès facilité et rapide des lieux d’entrainements, équipés en bureautique et informatique. Installations médicales : – Accès quotidien privilégié et rapide aux soins de médecine du sport en cas de besoin. – Accès régulier aux soins et services de réathlétisation : kinésithérapie, ostéopathe… – Optionnel : possibilité d’accès à des services complémentaires de soins et réathlétisation (sauna, cryothérapie, consultations diététiques, etc.). |
| 6. Conditions d’hébergement, de restauration et de vie quotidienne des sportifs | Internat en chambre de 2 à 6 maximum. Environnement, restauration collective et lieux de vie adaptés à la pratique du sport de haut niveau. |
| 7. Nature de l’enseignement scolaire général ou professionnel ou de la formation universitaire et aménagements souhaités | Aménagement du temps de scolarité ou de formation Horaires aménagés, permettant les entrainements biquotidiens, et adaptation des parcours (rattrapage, décalage de cours, tutorat, FOAD…). Proposition d’un parcours de formation professionnelle en lien avec les activités du judo ju-jitsu de l’OF régional : Certifications Fédérales et CQP MAM, selon un ruban pédagogique adapté aux contraintes de l’entrainement. |
| 8. Conventions à établir entre la structure et les établissements scolaires ou d’enseignement supérieur d’une part, et de formation professionnelle d’autre part | Coordination par le Responsable du Pôle Espoirs et le Directeur Technique Régional avec les établissements scolaires et universitaires, dans le but d’établir tous les conventionnements nécessaires à l’obtention des aménagements horaires et des bonnes conditions d’accueil. Les Responsables du Pôle Espoir peuvent faire appel à l’expertise de Responsables Administratifs et Financiers (RAF) des ligues régionales de rattachement, afin de les aider à établir les conventions. |
| 9. Nature et modalités de la surveillance médicale réglementaire conformément à l’article L. 231-6 du Code du sport | Coordination médicale assurée par un médecin référent du Pôle Espoirs. Il assure également la coordination du suivi médical réglementaire du Pôle Espoirs. Il coordonne un staff médical composé de professionnels pouvant au moins assurer des prestations régulières de kinésithérapie. Le médecin référent du Pôle Espoirs est également en capacité d’orienter rapidement les sportifs vers les professionnels de santé adaptés. |
| 10. Modalités de mise en œuvre de la formation sportive et citoyenne des sportifs et de l’encadrement dont le contenu est défini à l’article D.221-27 du Code du sport. | Pilotage de cette formation par le Responsable du Pôle Espoirs, le Directeur Technique Régional et le CTF référent régional Citoyenneté : – Mise en œuvre d’actions de sensibilisation et d’information des sportifs tout au long de la saison. – Sensibilisation des entraineurs et des staffs par le référent régional citoyenneté, sur déclinaison des programmes nationaux de la DTN. |
| 11. Support juridique du fonctionnement de la structure | Les Pôles Espoirs sont placés sous la responsabilité juridique et financière de la Ligue régionale. Les Pôles Espoirs sont placés sous la tutelle pédagogique de la DTN et de la DHP. |
| 12. Budget prévisionnel annuel et coûts et tarifications par sportif (%age de prise en charge fédérale) | Le budget annuel des Pôles Espoirs est défini pour chaque année civile. La fédération participe au financement direct de 35 à 40% de la masse salariale des ETR, dont les salaires des CTF responsables et intervenants sur les Pôles Espoirs. |
| 13. Modalités prévues pour s’assurer de la qualification et de l’honorabilité de l’encadrement sportif, et de l’ensemble des intervenants | Le contrôle d’honorabilité et de qualification est assuré par la Direction Technique Nationale. |